mardi 30 octobre 2007

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Oui mon corps se courbe
Il est devenu transparent
Des mots le pénètrent
Des mots qui me font mal
Des mots venant de partout
Mes poignets se serrent
Ils se réfugient au creux de mon ventre plié
Un flux de tensions sourdes gronde en moi
Ma tête est lourde
Tout ce brouhaha et ces sons me tuent
Je résiste à chaque phrase aveugle qui me heurte
J’ai envie de t’écouter tu sais
Mais ma tête me résiste
Quelque chose que je ne connais pas me happe mon attention
J’essaie de me concentrer en vain
J’essaie de te voir de te regarder
Mais j’ai toujours ce sentiment d’être ailleurs
Il y a quelque chose en moi qui me dis que cela ne sert à rien d’être ici
Que quelque chose de grave s’est déja passé
C’est peut être déjà trop tard
Chaque corps que je vois passer dans la rue me raconte des choses
J’ai l’impression de vivre une tragédie ordinaire
J’ai envie de ne pas voir tout cela
J’ai envie de ne pas comprendre
Je suis fatiguée

mardi 16 octobre 2007

Chaos: Somme nous à l'aube de quelque chose?


Dans la mythologie grecque, Chaos est une entité primordiale d'où naît l'univers.

dimanche 14 octobre 2007

Les dos courbés




Bouches ouvertes qui avalent tout
Corps informe qui stockent , stockent
Consomment à outrance
Comme seul sursaut de vie
Consommer pour pas mourir
Consommer pour exister

Le cerveau c’est retiré depuis longtemps de la partie
Les sens se sont déclarés vaincu d’avances
L’oreille a perdu l’écoute
Seul le vacarme peut parfois la chatouiller
La bouche règne en maître absolu

Et le cœur ?
On ne sais pas ou il est
On dit qu’on l’entend battre parfois
Des coups bas, velléitaires

vendredi 12 octobre 2007

Dans ce magma la " Tunis"


Que des energies perdus, des paroles vides de sens, des yeux sans éclat.
Une fuite vers l’avant ,…..
Pas de synchronisation possible
Pas de fusion, de fluidité,
chocs éclaboussures, fracas, fatigue, lassitude,
Et pourtant j'ai tellement envie d'aimer , d'aimer mon procahin

mardi 18 septembre 2007

Colonialisme linguistique "L'afrikaans"

Émeutes de Soweto


"L'afrikaans" Deuxiéme langue officielle d'Afrique du Sud, langue inventé par les colons Holondais et Belges et imposé à la population. Je vous laisse lire:




L'afrikaans est originellement une langue parlée par les colons néerlandais débarqués en Afrique du Sud, également appelés « Boers », mot signifiant paysan.


Le premier texte en afrikaans est un catéchisme musulman du XIXe siècle, destiné à la communauté malaise du Cap.
En 1875, Stephanus Jacobus Du Toit fait partie d'un groupe d'enseignants et de pasteurs de l'église réformée hollandaise qui forment à Paarl dans la colonie du Cap un mouvement de revendication culturel, "Die Genootskap van Regte Afrikaners" (l'« Association des vrais Afrikaners ») dont l'objectif est de défendre et d'imposer l'afrikaans au côté de l'anglais comme langue officielle de la colonie.

Il s'agit pour eux de donner à la langue parlée par les paysans afrikaners ses lettres de noblesse et d'en faire un véritable outil de communication écrite [1].
En 1876, c'est à cette fin que le mouvement dirigé par Du Toit lance une revue en afrikaans, "Die Afrikaanse Patriot" dont S.J. du Toit devient le rédacteur en chef et dont la devise est "écrivez comme vous parlez".


En publiant la prose des lecteurs du journal, Du Toit veut éveiller la conscience nationale des Afrikaners et les libérer de leur complexe d'infériorité culturelle face aux Anglais. Dès lors, la défense de la langue se confond avec celle de l'identité afrikaans .

En 1877, SJ Du Toit publie le premier livre d'histoire des Afrikaners, écrit qui plus est en afrikaans, Die Geskiedenis van ons Land in die Taal van ons Volk (L'histoire de notre pays dans la langue de son peuple) qui s'apparente à un manifeste politique des Afrikaners emprunt de mysticisme. Il relate la lutte d'un petit peuple élu pour rester fidèle au dessein de Dieu, de la révolte de 1795 aux exécutions de Slagter's Neck en 1815, du Grand Trek de 1836 identifié à l'exode d'Égypte au meurtre de Piet Retief et au triomphe de Blood River[3].

En 1925, le gouvernement de James Barry Hertzog lui confère le statut de langue nationale au côté de l'anglais (à la place du néerlandais). Jusqu'en 1990, l'afrikaans sera une des trois langues officielles du Sud-Ouest Africain (au côté de l'anglais et de l'allemand).

La littérature afrikaans développa une tradition poétique, tendant à romantiser l'histoire des Blancs sud-africains. C'est sans doute grâce à cette association de l'afrikaans à l'idéologie de

l'« afrikanerdom » que la population noire a tant résisté à l'enseignement de l'afrikaans (cf. les émeutes de Soweto en 1976).

Mais une innovation importante dans les lettres afrikaans, celle des Sestigers (les « gens des années soixante »), a introduit de nouveaux courants. Ordinairement opposés à l'apartheid et influencé par exemple par Michel Foucault, l'ANC, et d'autres courants de gauche, les Sestigers ont un peu rompu les liens entre l'afrikaans et l'apartheid. On doit donc noter, parmi les écrivains afrikaans modernes les plus importants, André Brink, Breyten Breytenbach (un citoyen sud-africain et français) et Adam Small (un poète dit « de couleur »).
Karel Shoeman, né en 1939 à Trompsburg (État libre d'Orange), est un romancier d'Afrique du Sud qui écrit en langue afrikaans dont les œuvres commencent à être connues internationalement. Romans : En étrange pays (édition originale en afrikaans, date inconnue, traduit de l'anglais en français en 1991, rééd. 2007), La Saison des adieux (publié en afrikaans en 1990 en Afrique du sud, en 2004 en France), Retour au pays bien-aimé (publié en afrikaans en 1972, traduit en 2006 en France).

En 1994, l'afrikaans est devenue l'une des onze langues officielles du pays mais en pratique, l'anglais est devenue la seule langue publique, ce qui a poussé les Afrikaners à entamer une troisième taalbeweging (mouvement linguistique) pour rétablir l'égalité de leur langue avec l'anglais pour la troisième fois dans l'histoire.

Dans l'Afrique du Sud contemporaine, on a essayé d'employer le terme afrikaanses comme appellation ethnique pour désigner les peuples de langue afrikaans pour remplacer le mot afrikaner, mais cette tentative politiquement correcte a échoué.

samedi 15 septembre 2007

Aimer un homme?

Aimer l’amour d'un homme.
Aimer le désir dans le regards d'un homme.
S'aimer à travers l'amour d'un homme.
Aimer la passion du regard d'un homme
Et un jour on aime l'Homme. Un Homme.....